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Le blog sur les jouets de Chou du Volant

Le marché du jouet en France et dans le monde : chiffres clés et tendances 2026

Les jeux et jouets sont aujourd’hui reconnus comme indispensables au développement de l’enfant. Ils stimulent la créativité, la motricité et les interactions sociales dès le plus jeune âge. Mais derrière cette évidence se cache un secteur économique vaste, structuré et en pleine transformation. Quel est l’état du marché du jouet en 2026 ? Quels sont les chiffres à retenir, en France comme à l’international ? Quelles tendances façonnent les achats des parents aujourd’hui ? Tour d’horizon complet.

1. Le marché du jouet dans le monde en 2026

Une industrie mondiale de plus de 100 milliards de dollars

Le marché mondial du jouet représente aujourd’hui une industrie considérable. Il pesait autour de 110 milliards de dollars en 2024, et devrait dépasser les 120 milliards de dollars en 2025–2026. Les prévisions à horizon 2034 tablent sur une taille de marché oscillant entre 140 et 200 milliards de dollars, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) compris entre 2,5 % et 6 % selon les méthodologies retenues.

L’Amérique du Nord reste le plus grand marché consommateur au monde, avec une part d’environ 28 à 38 % du chiffre d’affaires mondial selon les périmètres retenus (jeux vidéo inclus ou non). L’Asie-Pacifique s’impose comme la première zone de fabrication et devient un marché de consommation en forte croissance, portée par l’urbanisation et la hausse des revenus disponibles en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est. L’Europe représente environ 23 % du marché mondial en valeur.

L’Europe : un marché mature dominé par quelques grandes nations

Au sein de l’Union Européenne, le marché des jeux et jouets reste l’un des plus structurés au monde. Les jouets sous licence, liés à des franchises cinématographiques, des séries ou des jeux vidéo, représentaient en 2024 environ 34 % des ventes mondiales, un niveau record tiré par des propriétés comme Pokémon, Star Wars, Barbie ou les licences Marvel. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne sont les trois premiers marchés européens.

En 2024, si le Royaume-Uni a enregistré un recul de 3,7 % de ses ventes et l’Allemagne une baisse de 2,3 %, la France a fait figure d’exception en ne reculant que de 0,7 %, témoignant d’une résilience remarquable face à un contexte économique difficile.

un enfant assis parterre qui joue avec jouet camion miniature

2. Le marché du jouet en France : bilan 2024 et rebond 2025

2024 : stabilité remarquable à 4,3 milliards d’euros

En 2024, le marché français des jeux et jouets a atteint 4,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, pour environ 157 000 tonnes de produits vendus. C’est une légère baisse de 0,7 % en valeur et de 1,2 % en volume par rapport à 2023, mais cette contraction est à relativiser : elle fait suite à un repli de 5 % enregistré en 2023, et reste nettement plus favorable que chez nos voisins européens.

Cette performance a été soutenue par un très bon mois de décembre, en hausse de 4,5 % par rapport à décembre 2023. Le mois de décembre représente à lui seul 31,5 % du chiffre d’affaires annuel 2024. Noël reste le grand rendez-vous commercial du secteur, concentrant une part écrasante des achats.

Selon les données du panel distributeurs Circana, publiées conjointement avec la Fédération Française des Industries Jouet-Puériculture (FJP) et la Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant (FCJPE), la France confirme ainsi sa position de marché particulièrement résistant aux crises économiques.

2025 : un rebond historique, meilleur en Europe

L’année 2025 marque un tournant pour le secteur. Le marché français des jeux et jouets a signé sa meilleure performance depuis plus de vingt ans, avec une croissance de 7,1 % en valeur et un chiffre d’affaires record de 4,7 milliards d’euros, un niveau inédit depuis le début des années 2000. Sur les onze premiers mois de 2025, la progression s’élevait déjà à environ 9 % en valeur selon le baromètre exclusif La Revue du Jouet/Circana.

La France affiche ainsi la plus forte croissance des ventes de jeux et jouets en Europe en 2025, devançant le Royaume-Uni (+6,1 %) et l’Allemagne (+3,2 %). Une performance qui confirme l’attachement profond des Français à la culture du jouet, et la capacité du secteur à innover pour capter de nouveaux publics.

La saisonnalité : un facteur structurant du marché

La très forte concentration des ventes sur le dernier trimestre reste une caractéristique permanente du secteur. Près de 50 % du chiffre d’affaires annuel est réalisé entre octobre et décembre. Le mois de décembre, porté par Noël, concentre à lui seul plus de 30 % des ventes annuelles en valeur. Le Black Friday est devenu un rendez-vous commercial incontournable : de nombreux consommateurs gèlent délibérément leurs achats dans l’attente de cet événement promotionnel.

Cette saisonnalité extrême représente à la fois un atout (forte visibilité du secteur en fin d’année) et un défi logistique majeur pour les fabricants et distributeurs, qui doivent anticiper et gérer des pics de demande très concentrés.

3. Les grandes tendances qui transforment le marché en 2026

Le phénomène kidulte : les adultes investissent le rayon jouets

L’une des transformations les plus structurelles du marché est l’émergence durable des « kidultes », ces adultes de plus de 12 ans qui consomment des jeux et jouets pour leur propre plaisir, motivés par la nostalgie, la collection ou le soulagement du stress.

En 2024, les kidultes représentaient déjà 29 % du chiffre d’affaires total du marché français, soit environ 1,3 milliard d’euros. En 2025, cette part a encore progressé pour atteindre 33 % du chiffre d’affaires, avec une croissance des achats kidultes de 16 % sur l’année. Sur l’ensemble du marché en 2025, 34 % des produits sont achetés pour des adultes, en hausse de 1,5 point par rapport à 2024.

Ce phénomène redéfinit profondément la nature même du marché du jouet. Le jouet n’est plus uniquement associé à l’enfance et à la saisonnalité de Noël : il devient un objet de consommation à part entière, lié au plaisir personnel, à la collection et à l’identité culturelle.

L’explosion des jouets à collectionner

Parmi les segments les plus dynamiques, les jouets à collectionner affichent des progressions spectaculaires. En 2025, ce segment enregistre une croissance de 45 %, représentant près de 13 % du chiffre d’affaires global et contribuant à environ 70 % de la croissance totale du marché français. Les cartes stratégiques (portées par l’engouement pour Pokémon), les figurines de collection et les sets de construction haut de gamme (notamment LEGO, dont les ventes ont bondi de 36 % en valeur en France en 2025) tirent ce phénomène. LEGO détient désormais 17,2 % de parts du marché tricolore, se positionnant au croisement des tendances kidulte, licence, collection et nouveauté.

Les jouets sous licence : un moteur en croissance constante

Les jouets sous licence, produits dérivés de films, séries, jeux vidéo ou personnages iconiques, continuent de prendre une place croissante. En 2024, ils représentaient 26,9 % du chiffre d’affaires français (contre 24,9 % l’année précédente), atteignant un nouveau record. Au niveau mondial, les jouets sous licence représentent environ 34 % du marché total.

En 2026, le calendrier cinématographique s’annonce particulièrement riche : Super Mario Galaxy, The Mandalorian and Grogu, Toy Story 5, Minions 3, La Pat’ Patrouille : Le film mission Dino… Autant de licences susceptibles de booster les ventes de jouets dérivés et de structurer les rayons des enseignes spécialisées.

Le développement durable et la responsabilité environnementale

Les attentes des consommateurs en matière d’éco-responsabilité transforment progressivement l’offre. En 2025, la mise en œuvre de la Responsabilité Élargie du Producteur (REP) pour les jouets marque une étape réglementaire majeure : elle vise à améliorer la collecte, le recyclage et la gestion des déchets dans la filière.

Au niveau mondial, les jouets en bois naturel constituaient un marché de 28,5 milliards de dollars en 2024, avec un taux de croissance annuel prévu de 4,5 % jusqu’en 2034. En Europe, 39 % des consommateurs déclarent être prêts à payer 10 à 15 % de plus pour des jouets durables. Les parents sont de plus en plus nombreux à rechercher des jouets fabriqués en France, en matériaux certifiés (PEFC, OEKO-TEX, GOTS), conçus pour durer et réparables.

La seconde main, un segment en plein essor

La seconde main s’impose désormais comme un segment structurant du marché du jouet. En 2024, elle représentait 7,1 % du marché global en France, avec une croissance soutenue en valeur comme en volume. Les plateformes de revente en ligne, les vide-greniers et les associations de prêt-emprunt gagnent en légitimité auprès des parents soucieux à la fois de leur budget et de l’environnement.

Ce phénomène va de pair avec une autre réalité préoccupante : en France, 110 000 jouets finiraient à la poubelle chaque jour, soit 40 millions par an. Et 7 jouets sur 10 seraient inutilisés huit mois après leur achat. La seconde main et la location apparaissent comme des réponses concrètes à ce gaspillage massif.

La baisse de la natalité : un défi de fond pour la filière

L’un des enjeux majeurs du secteur reste la baisse de la natalité en France. En 2024, les naissances ont reculé de 2,2 % selon l’INSEE, après une chute historique de 6,7 % en 2023. Depuis 2020, la population cible des moins de 12 ans a diminué de plus de 500 000 enfants. Circana estime que ce recul démographique a pesé à hauteur de 1,5 %, soit 63 millions d’euros de chiffre d’affaires perdu en 2024.

Face à ce défi, la filière a trouvé des relais de croissance essentiels, notamment les kidultes et les jouets à collectionner, qui compensent en partie le rétrécissement de sa cible traditionnelle.

4. La fabrication des jouets : qui fabrique quoi, et où ?

La Chine, toujours dominante à l’échelle mondiale

La Chine reste le premier fabricant mondial de jouets, même si sa domination s’érode progressivement. Si elle représentait encore environ 80 % de la production mondiale dans les années 2010, sa part tend à diminuer sous l’effet de la montée en puissance de l’Asie du Sud-Est (Vietnam, Thaïlande), de l’Inde et de quelques pôles de fabrication européens. Le gouvernement indien a lancé d’importants programmes de développement de la fabrication pour se positionner comme alternative à la Chine.

La question de la conformité des jouets importés est devenue un enjeu de premier ordre. Les études menées en 2024 et 2025 montrent que 86 % des jouets achetés sur les places de marché extra-européennes auprès de vendeurs tiers non européens sont non conformes ou présentent des risques pour la santé des enfants. Cette réalité pousse les autorités et les acteurs du secteur à renforcer la régulation des plateformes en ligne.

La fabrication en Europe : un tissu de PME

L’Union Européenne compte un tissu de PME spécialisées dans la fabrication de jouets. L’Allemagne reste la première nation productrice en Europe en termes d’emploi, suivie par l’Italie et l’Espagne. La grande majorité de ces entreprises sont de très petites structures.

La fabrication française : rare, mais en progression

En France, la fabrication de jouets reste un secteur minoritaire mais en regain d’intérêt. Le nombre de fabricants français est en progression depuis la fin des années 2000, porté par la demande croissante des consommateurs pour du made in France. Seulement 7 % des jouets vendus sur le territoire français sont d’origine française, ce qui rend les rares marques qui s’engagent dans cette voie d’autant plus précieuses.

Chou du Volant, basé en Bretagne, fait partie de ces marques : fondée en 2016, elle fabrique en France des jouets en bois design et responsables, porteurs, bascules, tentes de jeu, en utilisant des matériaux certifiés. Une démarche qui répond précisément aux nouvelles attentes des parents en matière de qualité, de sécurité et d’impact environnemental.

un porteur quad en bois made in france de couleur rouge

Porteur Quad

209 euros

5. La distribution des jouets en France : qui vend quoi, et comment ?

Les circuits de distribution en pleine recomposition

Le paysage de la distribution de jouets en France a profondément évolué ces dix dernières années. Entre 2014 et 2024, le nombre de points de vente des principales enseignes nationales spécialisées a reculé de 13,7 %. Dans le même temps, de nouveaux formats émergent : magasins éphémères, boutiques spécialisées pour adultes, développement de l’occasion, modèles coopératifs.

En 2024, les grandes enseignes spécialisées (King Jouet, La Grande Récré, JouéClub, Smyths Toys, Oxybul) représentent environ 40 % du marché. Elles ont enregistré une hausse de 6,3 % sur l’ensemble de l’année, avec un pic à +12 % en décembre. Les grandes surfaces alimentaires (hypermarchés et supermarchés) captent environ 35 % des ventes, mais souffrent d’un repli de 7,6 % en 2024. Des enseignes comme la Fnac ou Cultura progressent également sur le segment du jeu.

L’e-commerce : un canal devenu incontournable

En 2024, le e-commerce représente entre 20 et 25 % des parts de marché des jouets en France. Le secteur est dominé par Amazon, suivi de Cdiscount et de Fnac.com. Après une progression spectaculaire au début des années 2010 et un coup d’accélérateur pendant la pandémie de Covid-19, la croissance du canal digital s’est stabilisée mais s’impose désormais comme un levier permanent.

Les enseignes spécialisées ont largement engagé leur transformation omnicanale, combinant commerce physique, e-commerce et services hybrides (click and collect, réservation en ligne). Les parcours d’achat sont désormais mixtes : le repérage se fait souvent en ligne, via la comparaison des prix et la consultation d’avis, tandis que l’achat peut se finaliser aussi bien sur internet qu’en magasin.

Qui achète les jouets ? Le profil des consommateurs

Les achats de jouets proviennent à plus de 40 % des parents eux-mêmes, à 20 % des grands-parents, et à 30 % des autres membres de la famille et amis. Le budget moyen consacré aux cadeaux de Noël par foyer s’élevait à environ 490 euros en 2025, légèrement en recul par rapport à 2024. Les cadeaux restent le premier poste de dépense de Noël, avec environ 300 euros dédiés en moyenne, et le nombre de présents par personne atteint un record récent autour de neuf.

Pour tenir ces budgets contraints, les Français ont recours massivement aux promotions, aux comparateurs de prix et à la seconde main. La recherche du bon rapport qualité-prix devient un critère d’achat central, y compris pour les jouets.

6. Les jouets made in France : une demande croissante, une offre encore limitée

Pourquoi les parents plébiscitent les jouets français

Les jouets fabriqués en France suscitent un intérêt grandissant chez les parents. Plusieurs raisons expliquent cet engouement : la garantie de conformité aux normes européennes les plus strictes (CE), l’utilisation de matériaux sains certifiés, une durabilité supérieure, un impact environnemental réduit (circuits courts, moindre transport) et le soutien à l’emploi local.

Dans un contexte où 86 % des jouets achetés sur certaines plateformes en ligne sont non conformes ou dangereux, le jouet made in France représente une réponse concrète aux inquiétudes des parents sur la sécurité. Les grandes marques françaises faisant fabriquer presque exclusivement à l’étranger, trouver un jouet réellement fabriqué en France reste un exercice difficile pour les consommateurs.

Les catégories de jouets qui résistent le mieux en 2025–2026

En 2025, certaines catégories tirent nettement le marché vers le haut :

  • Les jeux de construction (+20 % en 2024 ; croissance portée par LEGO) restent le segment le plus dynamique.

  • Les cartes stratégiques (+14 % en 2024, dopées par Pokémon) séduisent enfants et adultes.

  • Les peluches traditionnelles (+9 % en 2024 ; +progression confirmée en 2025) résistent à la numérisation des usages.

  • Les jouets à collectionner (+45 % en 2025) constituent le moteur de croissance le plus puissant.

  • Les conteuses et jouets éducatifs (+27 % en 2024 pour les conteuses) répondent à l’appétit des parents pour des jouets sans écran.

  • Les activités créatives et puzzles progressent régulièrement, portés par l’effet « refuge » des activités manuelles dans un contexte d’incertitude.

7. Les enjeux du marché du jouet pour 2026 et au-delà

La sécurité des jouets, un défi réglementaire majeur

La montée en puissance des places de marché extra-européennes (notamment Temu, Shein ou AliExpress) crée une pression réglementaire croissante sur le secteur. Les autorités européennes cherchent à renforcer la responsabilité des plateformes en matière de conformité des produits vendus par des tiers. La directive européenne sur la sécurité des jouets (EN71) est régulièrement mise à jour pour s’adapter à l’émergence de nouveaux matériaux et de jouets connectés.

Pour les parents, la règle d’or reste simple : privilégier les circuits de distribution qui garantissent la conformité aux normes européennes, enseignes spécialisées, boutiques en ligne de confiance, marques transparentes sur leurs process de fabrication.

La technologie dans les jouets : intelligence artificielle, réalité augmentée

L’intégration de la technologie dans les jouets s’accélère. Les jouets intelligents connectés représentaient environ 28 % des ventes mondiales en 2025, grâce à l’intégration de fonctionnalités d’intelligence artificielle et d’IoT (internet des objets). Les jouets éducatifs axés sur les STEM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques) représentaient plus de 26 milliards de dollars au niveau mondial en 2024.

Cette tendance technologique coexiste paradoxalement avec un retour aux jouets « sans écran » : les parents sont de plus en plus nombreux à chercher des jouets qui stimulent le jeu physique, l’imagination et les interactions sociales, en réponse au temps d’écran jugé excessif des enfants.

Les perspectives pour 2026

Le marché du jouet aborde 2026 avec un socle solide. En France, la dynamique enclenchée en 2025 devrait se poursuivre, portée par un calendrier cinématographique riche, l’essor confirmé du segment kidulte, et la montée en puissance de la collection. Les tensinos liées aux droits de douane et aux tensions commerciales mondiales (notamment entre les États-Unis et la Chine) pourraient cependant peser sur les prix et les approvisionnements.

Pour les acteurs qui misent sur la qualité, la fabrication locale et la responsabilité environnementale, 2026 s’annonce comme une année d’opportunités. Les consommateurs sont en effet de plus en plus nombreux à arbitrer en faveur de jouets durables, sûrs et significatifs, même si cela représente un investissement unitaire plus élevé.

deux Fillettes qui jouent avec jouets en bois naturel

Le marché du jouet en France et dans le monde n’est pas un marché figé. Il se réinvente en permanence, à travers de nouveaux publics (les kidultes), de nouvelles tendances (la collection, la location, la seconde main, le made in France) et de nouvelles exigences (sécurité, durabilité, transparence). Si la baisse de la natalité constitue un défi structurel, la filière a su trouver les relais de croissance pour maintenir sa vitalité. Pour les parents à la recherche de jouets de qualité, l’essentiel reste de s’orienter vers des marques transparentes, des produits conformes aux normes européennes, et des fabricants engagés dans une démarche responsable. En France, ces acteurs existent et méritent d’être soutenus.

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